Bon… de retour alors ?! Et libre ! C’est pas rien ça ! Quoi… si on veut. Seulement, d’un coup, comme ça, moi je ne sais pas trop quoi en foutre de ma liberté. Finalement, l’hésitation, ça revient vite. Vilaine plaie.

Ne rien écrire de plus. Laisser mijoter encore un peu… se cuire.

En attendant ? La rue ! Le rire inépuisable des troupeaux de poivrots allant à l’abreuvoir. C’est toute la musique qui me reste. Et ma soif de vieux loup, au diapason.

< post suivant :: post précédent >